fonctionnement

fonctionnement
alors ici c'est un endroit ou l'on peut garder notre ame d'enfant et personnelement moi j'aime bien toute ces chanson !!
alors les chansons seront classer pas film et quelque fois ( quand je pourais ) les paroles seront avec .surtout dite moi s'il y a une erreur dans les textes au qu'une video ne marche pas !! merci
et si jamais il y a vraiment les chansons d'un film walt disney que vous aimez et qui ny sont pas dite le moi et je ferais tout pour les mettre !!
sur ce bonne visite a tous !!!

mon blog perso!


page 1
le bossu de notre dame les cloches
le bossu de notre dame charivari
le bossu de notre dame rien qu'un jour
le bossu de notre dame une douce lueur


page 2
le bossu de notre dame la cour des miracles
la petite sirene embrasse la
la petite sirene sous l'ocean
la petite sirene partir la bas
la petite sirene sous le soleil et sous l'océan


page 3
le livre de le jungle il en faut peu pour etre heureux
mulan comme un homme
mulan une belle fille a aimer
mulan reflexion
mulan honneur a tous


page 4
tarzan je veux savoir
tarzan enfant de l'homme
tarzan toujours dans mon coeur
tarzan entre deux monde
pocahontas l'air du vent


page 5
pocahontas au seuil de mon avenir
pocahontas bienvenue a londres
pocahontas au son calme des tam tam
pocahontas au detour de la rivière
pocahontas des sauvages

page 6
l'excalibur l'épée magique les ailes de mon père
excalibur l'épée magique si je ne t'avais pas
excalibur l'épée magique moi je vis seul
hercule le gospel pur
hercule ce monde qui est le mien


page 7
hercule il me rest eun espoir
hercule de zero en hero
hercule jamais je n'avouerai
le roi lion hakuna matata
le roi lion nous somme un



page 8
le roi lion l'un des notre
le roi lion l'amour brille sous les étoiles

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 3:53 PM

Edited on Tuesday, 17 February 2009 at 2:54 PM

le bossu de notre dame les cloches

CLOPIN :
Paris se réveille, quand les cloches sonnent,
Dans les tours de Notre-Dame.
Le pêcheur se poissonne, le mitron mitronne,
Sous les tours de Notre-Dame.
Le bourdon éclate en milles tonnerres,
La clochette légère tinte claire.
Et l'on dit que c'est l'âme de Paris qui s'enflamme
Quand sonnent, les cloches de Notre-Dame.
Écoutez les enfants, c'est magnifique, non ?
Tous ces sons qui selon l'heure changent d'humeur et de couleurs.
Parce que vous savez, les cloches ne sonnent pas toutes seules !

MARIONNETTE : Ah non ?

CLOPIN : Non, petit Démon. Tout là-haut, haut, haut dans le sombre clocher vit le mystérieux sonneur de cloches ! Qui est donc cette créature ?

MARIONNETTE : Qui ?

CLOPIN : Comment est-elle ?

MARIONNETTE : Comment ?

CLOPIN : Pourquoi demeure-t-elle là-haut ?

MARIONNETTE : Pourquoi ?

CLOPIN : Chut ! Clopin vous dira tout ! Ceci est l'histoire, l'histoire d'un homme et d'un monstre:
Dans la nuit noire commença notre histoire,
Sur les quais de Notre-Dame.

GITAN :
Fais le taire, tu veux !

GITAN :
On va se faire repérer !

GITANE :
Chut, mon petit !

CLOPIN :
Quatre gitans, abordèrent à la rame,
Sur les quais de Notre-Dame.

PASSEUR :
Quatre Deniers pour vous faire entrer dans Paris.

CLOPIN :
Mais un piège attendait les Bohémiens,
Menacés par les forces du mal,
D'un puritain inhumain, au coeur plus dur que le métal...

GITAN :
Le Juge Claude Frollo !

CLOPIN :
...des cloches de Notre-Dame.
Le Juge Claude Frollo combat le vice et le pêché,
D'un monde corrompu et qui doit être purifié.

FROLLO :
Menez cet immonde vermine jusqu'au Palais de Justice.

GARDE :
Toi, là ! Qu'est ce que tu caches ?

FROLLO :
Quelques larcins sans doute.
Qu'on le lui prenne !

CLOPIN :
Cours Gitane !

GITANE :
Asile, pitié, je demande asile !

FROLLO :
Un bébé... ...Ah ! Il est monstrueux !

CLOPIN :
Non, cria l'archidiacre.

FROLLO :
Ce n'est qu'une créature démoniaque que je renvoie à l'Enfer auquel elle appartient.

PRETRE :
Vous qui souillez par les armes et le sang le parvis de Notre-Dame.

FROLLO :
Elle s'est enfuie, je l'ai poursuivie, je suis innocent !

PRETRE :
Vous voulez rougir du sang d'un enfant le parvis de Notre-Dame.

FROLLO :
J'ai la conscience tranquille !

PRETRE :
Racontez vos mensonges à vos minions,
Qu'ils acclament la pureté de votre âme.
Vous ne pourrez cacher vos coupables actions
Aux regards des Saints, au pur regard de Notre-Dame.

CLOPIN :
Et Frollo sentit son pouvoir glisser dans les flammes,
De l'Enfer qui menaçait sa puissance et son âme...

FROLLO :
Que me voulez-vous ?

PRETRE :
Élevez cet enfant, comme s'il était le votre.

FROLLO :
Quoi, je devrais m'enchaîner à cet être abominable...
... Très bien !
Mais qu'il reste caché dans votre église.

PRETRE :
Dans l'église, mais où ?

FROLLO :
Peu l'importe.
Enfermez-le quelque part, a l'abri des regards.
Au sommet des tours peut-être.
Qui sait, les voies du Seigneur sont impénétrables.
Cette créature pourrait si le Ciel le veut bien,
Servir demain.

CLOPIN :
Et Frollo affubla l'enfant d'un nom horrible,
Un nom qui veut dire difforme : Quasimodo !

Quand les cloches sonnent,
Les cloches questionnent,
Dans les tours de Notre-Dame:
L'homme est-il un monstre ou le monstre un homme ?

CHOEUR :
Et les cloches sonnent,
sonnent, sonnent,
sonnent, sonnent,
sonnent, sonnent,
sonnent à Notre-Dame !

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 3:57 PM

le bossu de notre dame charivari

CHOEUR :
Venez chanter,
Paysans et tisserands,
Prenez tous la clef des champs.
Venez danser,
Fermez églises et écoles,
Entrez dans la farandole,
Venez à la fête des...

CLOPIN :
Fous !
Tous les ans, nous fêtons cet évènement,
Tous les ans, Paris est en chambardement.
Les manants sont Rois, les Rois sont clowns et rient,
Dans Paris, c'est Grand Charivari !
Les démons qui someillent dans nos coeurs s'envolent,
Les bourgeois, les curés sont traités de guignols,
Tout Paris chavire, ravi, à la fête des Fous.

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
Tout est sens dessus dessous, quelle folie !

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
Plus on est de fous, plus on rit.
Les rues sont pavées de pierreries,
Dans Paris quel beau Charivari !

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
Battez tambours, sonnez trompettes !

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
Venez tous vous joindre à la fête,
Meurt-de-faim, cas dingues et bandits,
Paris vous offre un paradis,
Tous les 6 janvier, mes amis,
Pour le grand jour du Charivari !

La fête, commence !
Venez saisir votre chance,
Dans une mystérieuse romance.

Oyez! Voyez la plus belle fille de France,
Va vous faire entrer en transe.
Danse la Esmeralda, danse !

Et voici, le moment que tout le monde attend,
Car voici, l'instant du grand évènement.
En riant, royalement tout notre soûl,
Nous allons sacrer le Roi des Fous.

Vous souvenez-vous du Roi de l'an dernier ?

Ouhh, faites-vous une horrible bouille de citrouille,
Faites-vous encore plus laid qu'un gargouille !

HUGO :
Eh !

CLOPIN :
Car le plus laid d'entre vous,
Sera le Roi des Fous !

Pourquoi ?

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
Les affreux, osez vous montrer !

CHOEUR :
Charivari !

CLOPIN :
On vous appellera Majesté !

CHOEUR :
Aujourd'hui, la laideur vous ravit,
Soyez le Roi du Charivari !

CLOPIN :
Tous avec moi !

CHOEUR :
Tous les ans, nous fêtons cet événement.

CLOPIN :
Longue vie au Roi !

CHOEUR :
Tous les ans, Paris est en chambardement.

CLOPIN :
Quel sacré Roi !

CHOEUR :
Pour sacrer le plus horrible des manants.

CLOPIN :
... Embrassez le Roi !

CHOEUR :
C'est la règle du Charivari.

CLOPIN :
... Un Roi comme çà, çà ne s'invente pas !

Aujourd'hui, faisons ce que le règlement,
Interdit 364 jours par an.

CHOEUR :
Aujourd'hui, nous brisons nos chêts,
Que la bière jaillisse en fontaine,
Et buvons au plus laid du pays :
Sa Majesté, Roi maudit de Paris.
Charivari !

Cha-ri-va-ri !
Quelle folie, Paris ravi, quel Charivari !

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 4:06 PM

Edited on Sunday, 23 November 2008 at 7:57 AM

le bossu de notre dame rien qu'un jour

FROLLO :
Le monde est cruel,
Le monde est méchant,
Je suis le seul qui veuille ton bien dans cette Cité.
Je suis ton seul ami.
Je te nourris, t'instruis, t'offre un abri.
Je regarde ta laideur sans peur.
Comment protéger ta vie si tu ne demeures pas ici,
Toujours ici.
Rappelles-toi ce que je t'ai appris Quasimodo :
Tu es difforme...

QUASIMODO :
... Je suis difforme.

FROLLO :
Et tu es très laid...

QUASIMODO :
... Et je suis très laid.

FROLLO :
Ce sont des crimes aux yeux des hommes qui sont sans pitié.
Mais tu ne comprends rien...

QUASIMODO :
... Vous êtes mon défenseur.

FROLLO :
En bas, ils te traiteront de monstre...

QUASIMODO :
... Je suis un monstre.

FROLLO :
En bas, c'est la haine et le mépris...

QUASIMODO :
... Oui, rien qu'un monstre.

FROLLO :
Tu dois fuir leur calomnie, leur intolérance,
Reste ici, reste moi fidèle...

QUASIMODO :
... Je suis fidèle.

FROLLO :
... Reconnaissant.

QUASIMODO :
... Reconnaissant.

FROLLO :
Fais ce que je dis, obéis, et reste ici !

QUASIMODO :
... Je reste ici.
A l'abri des fenêtres et des parapets de pierre,
Je regarde vivre les gens d'en bas.
Chaque jour j'envie leur vie, moi qui vis solitaire,
Mais leur histoire je ne la connais pas.
J'apprends leurs chansons, leurs rires, leur visage,
Moi je les vois mais eux ne me voient pas.
Je voudrais tout à tour rencontrer ces personnages,
Rien qu'un seul jour, aux pieds des tours.
Tout en bas, vivre au grand soleil,
Sans regarder le ciel,
une seule fois,
Partager leurs joies.
Je crois, qu'ils n'entendent pas,
La voix de mon coeur, qui se meurt,
Quand je vois les gens d'en bas.
En bas, j'entends les tisserands, les meuniers et leur femme,
Leur bonheur insouciant me brûle et m'enflamme.
Leurs cris qui résonnent jusqu'au coeur de Notre-Dame,
Font saigner les larmes au coeur de mon âme !
Si j'avais cette vie,
Je vivrai à la folie !
En bas, sur les bords de Seine,
Je goûterai la joie, des gens qui se promènent.
Si pour un jour, un seul jour,
Je quittai ma tour,
Ce serait merveilleux,
D'être heureux,
A mon tour, faire un tour,
Alentour de ma tour.
Rien qu'un jour, un jour en bas

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 4:17 PM

Edited on Sunday, 23 November 2008 at 8:06 AM

le bossu de notre dame une douce lueur

Combien de fois mes yeux,
Ont vu des amoureux :
Couple heureux flânant dans le soir.
Ils rayonnaient d'espoir et mon âme,
S'illuminait comme un vitrail.
Cette étrange lueur,
D'un infinie douceur,
Est comme un feu qui me rappelle,
Que la laideur de mon visage,
Effraie la lumière du Ciel.
Et ce matin, un Ange,
Sur mon chemin,
D'un sourire a effacé mes chagrins.
Elle m'a donné sans peur,
Ce baiser sur mon coeur,
Qui bat le carillon pour elle.
J'étais une ombre sans soleil,
J'ai vu la lumière du Ciel.

# Posted on Friday, 17 October 2008 at 4:19 PM